• QUATRE PIECES

         Les aiguilles des tatoueurs n'ont jamais autant piquées."C est un métier qui prend de l'importance", confirme AL'1.D'ou l'intérêt que lui porte désormais la DGS(Direction générale de la santé), soucieuse de réglementér une profession aux contours encore très flous(voir art le statut du tatoueur).Inquiétés par des rumeurs journalistiques à la fin de l'année 2005, le SNAT(Syndicat national des tatoueurs)a demandé à être reçu par le ministére de la santé, afin de faire entendre sa voix au sujet du projet de réglementation qui concerne la profession.

         En effet, les normes d'hygiène devraient être renforcées et réglementées, comme c'est le cas en Suisse depuis le 1er Janvier 2005.Exemple cité par le SNAT : chaque tatoueurs devra aller s'inscrire en préfecture et suivre un stage de formation médical à ses frais, les studios de tatouage/piercing devront être obligatoirement composés de quatre pièces distinctes, tout le matériel utilisés devra être en dosettes stériles et à usage unique, y compris les gants et les capsules d'encre...

         Autant de mesures qui, si elles garantissent la santé du client,menacent directement les petits studios aux moyens financiers limités."Ces textes absurdes et inadaptés n'auront pour effet que de scléroser la profession, de surtaxer et de rendre sa pratique sauvage et à nouveau clandestines", proclame le SNAT dans une pétition qu'il a fait circuler au mois de decmbre 2005


         Le 22 décembre 2005, le SNAT a finalement obtenu un entretien auprés du ministére de la santé et a réussi à obtenir quelques concessions : pas de gants stériles pour les tatoueurs, seulement deux pièces obligatoire au lieu de quatre, abandon du principe des unidoses d'encre....

    Le projet de réglementation définitif, à quant à lui été retardé à une date encore inconnue...

     

     


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